lundi 16 avril 2012

Souffle Continu... moi perso ça me le coupe !

Alors késako Souffle Continu

Ben c'est un vrai disquaire libraire comme on en fait plus et qui se situe à deux pas du Père Lachaise à Paris. Ils ont même un site top moumoute.

Petit magasin qui paie pas de mine de prime abord ouvert entre 12:00 et 20:00, on peut y dégoter tout ce qu'on peut pas trouver ailleurs quand on écoute de la musique tout droit sortie de nulle part, ce qui est un peu mon cas !

J'ai fait un petit trou budgétaire dans quelques petites perles de sludge et autre doom et cie...

Au final, en jouant avec ma carte bancaire j'ai gagné :


"Alotus", de Circle

Mélange excentrique de Krautrock et de psychédélique, avec des riffs répétitifs mais d'une intensité classe et néanmoins orgasmique.

 Les albums ont une couleur à chaque fois très différente, mais la marque de fabrique reste la même et la bizarrerie toujours empreinte de drôlerie et des tenues de scènes qui pourraient rendre jaloux Europe le célèbre groupe des années 80... hum...

Bref c'est bien, récréatif et plutôt sympathique.
 



 "Electric Wizard" album éponyme d'Electric Wizard



1er album d'Electric Wizard, moins franco de porc que les plus récents sur les attaques de basses, reste un petit bijou révélateur d'une nouvelle génération de musiciens qui passent à autre chose en recyclant des bases. L'illustration kitsch ne retire pas un bon son bien brute et finalement plus léger que sur Dopethrone par exemple.



"Pilgrimage" et "God is good" de Om.





Vous voyez bien : 2 albums de ce groupe qui mérite bien mon acharnement dessus. 

Alors comment dire ?... Et bien disons que vous avez envie de faire un tour au pays des merveilles mais que vous avez pas de théière à portée de main. Ben prenez un peu de Om et baladez vous dans les strates hypnotiques et limite hippies avec un rythme lancinant, des lignes de basses et de batteries répétitives et ouvreuses de shakras et c'est parti.

Il n'y a pas vraiment de différences entre les 2 albums, ils sont juste transcendants et trop bien.









 A Snake of June


petit groupe bien de chez nous avec un album sans nom, j'ai trouvé la pochette joulie et  les titres plutôt bien faits.

C'est un son un peu sale, un chant beuglant à souhait, ça donne envie de head banger, c'est juste brrrrrrrr, dynamique et craspouille comme j'aime bien la plus part du temps !

Jolie petite découverte au détour d'un objet joli et une musique bien faite.
Pour les écouter : ça se passe ici !




"Terminal" de Salome


Du sludge comme il se doit avec une dame au chant et ça déchire sa maman du slip !

Petit ovni sympathique à souhait et entraînant, heureusement que la dame prend des pastilles pour la gorge parce qu'on a un peu mal pour elle parfois ou alors c'est les milliards de clopes fumées qui lui donne ce timbre si charmant !

Bref un petit bijou de poumpoum et de grrrrrrrrrrrrrrrrrrr à bout de nichon, j'aime beaucoup.





"Spiral Shadow" de Kylesa


Ce n'est pas que j'ai un penchant pour le sludge à gueuzesse et que je sois prête à brûler ma collection de soutien-gorge mais des filles qui osent chanter comme des néandertaliens ben ça fait plaisir à mon petit coeur mine de rien !

Donc je connaissais déjà Kylesa pour la simple raison que je les avais déjà vu en concert il y a quelques années et qu'on ne peut objectivement pas revenir indemne de ce genre d'évènement. Après "Static Tensions", je ne pouvais pas en rester là. J'ai craqué... En plus y'a un DVD hihihi... hum... Pour le plaisir des oreilles j'ai rajouté un bout de "Static Tensions"...



Voilà pour mes emplettes du mois, j'y retournerais, souvent et je prendrais aussi les livres qui vont avec parce que cette boutique est une mine de plaisir auditif et culturel en plus c'est plutôt bien fait et on n'est pas perdu et ça c'est la classe à Dallas !


mardi 10 avril 2012

Jérôme Bosch...non c'est pas le mec qu'a inventé la perceuse électrique...

Jérôme Bosch, ben c'est un peintre... Super original maintenant que vous me connaissez non ? Alors ce monsieur, on le dirait pas comme ça mais il est pas né d'hier : d'ailleurs on sait pas trop quand il est né : aux alentours de 1460-1464 grosso merdo...

Si vous croyez que Tolkien est le premier maître de la créativité fantastique, ben vous vous fourrez le doigt dans l’œil mes amis ! Parce que là mes aïeux, vous avez affaire à Ze master avant l'heure !

Et voui ma bonne dame, la spécialité du zigue c'est bien le comment faire passer mes images pour bien inspirer des Tolkien ou autres fan d'héroïque fantaisie Jap avant l'heure. Monsieur Jérôme Bosch vous met un petit 500 voir 600 ans dans la gueule !

Bon faut dire qu'à l'époque, tout le monde était taré : surtout les religieux avec la chasse aux sorcières, l'inquisition, l'enfer-bouuuuuuh-ça-fait-peur et tout ... Bien pieu, le Jérôme Bosch a posé ses angoisses sur toiles pour faire style :

"Putain, la vache... Ces cauchemars  de merte, je dois avoir un gros souci de conscience là... Faut que je trouve une solution, parce que sinon je vais finir sur un bucher comme hérétique, si je finis pas sur la roue ou pire la pyramide*... Ah ué, y'a le curé du bled qui m'a demandé de lui torché une "vision"  des trucs de la bible lààà...Ben v'là tit pas un bon moyen d'équilibrer ma ch'tite conscience... Je pourrais aller me soulager aux putes après**..."

* : "Le berceau de Judas", je vous invite à faire une petite recherche sur Google (âmes sensibles s'abstenir) !
** : Il est d'Amsterdam... On ne se refait pas...

Donc voilà ce que monsieur nous a pondu grâce à son sens extraordinaire de l'imagination :

Sa "vision de l'enfer"

Vous imaginez bien que pour l'époque, ça déboite sa maman quand même... Disons que ça n'a rien à voir avec ce que les gens avaient pour habitudes de voir.
Ce qui est bien, c'est que ça a inspiré pleins de hippies et gothiques en tout genre :
 


Deep Purple, en 1969, les pionniers à chourave :  détail du panneau de l'Enfer sur le triptyque de du "Jardin des délices"


"La porte des Enfers" de Rodin (qu'il a un peu volé à Camille Claudel)

Voualàààà ! Comme quoi, c'est souvent dans les vieux pots qu'on fait la meilleure soupe !

lundi 19 mars 2012

Des livres avec des images

Je vous fais un petit combo gagnant des bouquins imagés que j'aime bien parce que c'est bien joli les livres de poche mais des fois ça manque un peu de rigolol !

  • "La rupture tranquille", édité chez Même Pas Mal
C'est acide, les personnes hermétiques à l'humour trash et encore plus noir qu'un trou s'en verront déçus voire nauséeux. Toujours est-il que ce format 20X20cm pas très pratique à insérer dans une bibliothèque style victorien, ravira les fans de blagounettes gores, franchement incorrectes et carrément immorales. Une sorte de bible de la misanthropie avec le rictus de la satisfaction d'avoir aimer haïr les gens ! 

  •  "Les plus beaux dimanches après-midi du monde"  de Plonk et Replonk
C'est absurde, un humour à la Monty Python, c'est idiot à souhait et c'est quand même beau et bien ficelé. Un format qui va pouvoir rentrer à coté de celui sus-cité, et qui se lit très bien dans les commodités de la conversation. Soit dit en passant les montages et leurs légendes sont hilarants, je le sais : j'ai déjà pleuré de rire pour de vrai sur des pages de leur bouquin ! D'ailleurs ils sont doués, suisses (on peut pas tout avoir, faut pas déconner) ils font même des trucs sur la toile !


  • TOUS les Pierre La police avec "les Mousquetaires de la Résurrection", "Les demoiselles de Viennes", les "Véridiques", "Traumavision"... J'en passe et des meilleurs...
Bon alors, pour décrire le bousin y'a un monsieur qui a trouvé la formule littéraire très jolie :

"Le travail du dessinateur avant-gardiste français Pierre La Police
est marqué par un traité bizarre et provoquant ainsi qu'un humour absurde
qui défie toute tentative de classification. Il est devenu culte dans divers milieux
tout en déconcertant l'habituel public des lecteurs de bandes dessinées.
L'humour de Pierre La Police repose sur un traitement des stéréotypes
et des truismes qui n'est pas sans rappeler Gustave Flaubert.
Sa déconstruction du langage et son utilisation ironique des symboles visuels
repoussent les limites de la bande dessinée à travers une palette de procédés réflexifs."

Fabrice Leroy, Livio Belloï
The International Journal of Comic Art 6:2
(Fall 2004): 222-237 


Je pense pas pouvoir faire mieux, un petit exemple :



  • "Les fourmis n'aiment pas le flamenco" et "Les moustiques n'aiment pas les applaudissements" d'Auguste Derrière.
Un auteur oublié pour ses slogans foireux mais hilarants, l'ancêtre du directeur artistique de pub qui fait du bon mot ! Des tous pitis formats, trop bien faits d'ailleurs chapeau bas aux graphistes qui ont fabriqué ces deux petits bijoux à l'humour calembourdeux, mettant en valeur ce qu'il y a de plus complexe pour un étranger quand il essaie de comprendre notre langue, du jeu de mot sale et absurde comme j'aime !
 
  • "Et ça vous fait rire ?" de Hugleikur Dagsson (Islandais)
On peut pas dire que le monsieur se soit beaucoup foulé niveau graphisme, mais un grand manitou photographe m'a dit un jour que le plus simple c'est toujours ce qui plaît le plus...Et dans la simplicité on peut aller au plus rapide avec ce monsieur ! C'est efficace, j'étais un peu déçue par le format un peu bidon du calepin mais  finalement c'est sans prétention et je me dis que c'est ce que j'aurais du faire au lieu de me fader des écoles d'art, c'est tout bonnement génial !  Ça me fait penser au carnet de Mao dans sa version pour les nuls et amateurs d'humour acide et dépressif ! Comme le précise la quatrième de couverture

"Hugleikur Dagsson nous vient d’Islande.
En Islande, la nuit dure dix-neuf heures l’hiver.
En Islande, il n’y a pas de nuit l’été.
En Islande, la boisson nationale est la « Black Death ».
En Islande, le plat national est composé de viande de requin faisandée.
En Islande, ce livre est un best-seller."




Ça fait beaucoup de lectures d'un coup mais de qualité !

Mes meilleures amies

Vous savez celles sur qui vous pouvez gueuler, celles qui vous aiment malgré vous qui parfois vous regarde l'air de dire "Hé ! Tu t"occupes de moi de temps en temps ?", qui sont d'un grand réconfort quand vous allez pas bien, celles qui seront là et pour longtemps... 

Elles sont pas vraiment humaines mais elles sont tout le temps là dans les moments difficiles... 
Mes copines, mes passe-nerfs, mes amours, mes bibiches, mes casse-poignets, ma corne aux doigts...

Je leur rends un petit hommage en image parce qu'elles le valent bien :











Promis je change vos cordes demain !

lundi 20 février 2012

Loser's story the 3rd ou Le roi d'Espagne, un vieux gamin attendrissant...

Lors de mon dernier post, je vous avais signalé que j'étais en train de lire "Je reste Roi d'Espagne" de Carlos Salem... Ben je l'ai terminé depuis et ben mon cochon, c'est trop bien !

Pas encore sorti en poche parce que dernier bouquin de ce trublion de Salem, je l'ai eu à Noël en version gros bouquin chez Acte Sud. J'avais des BDs à finir avant de l'entamer sérieusement. 
Je ne suis humainement pas capable de lire 15 trucs en même temps, c'est aussi pour cette raison que je préfère souvent les livres avec des images dedans, d'ailleurs mon compte en banque aime pas trop...  

Bref je vous parlerais BDs plus tard, revenons à ce petit chef d'oeuvre :


Ze pitch :
C'est l'histoire d'un détective privé en deuil, qui traîne sa déprime comme on traîne une cuite... 
Comme dans les autres bouquins, ça part en vrille : des personnages hauts en couleur, qui paraissent complètement dépourvus de charisme et qui pourtant sont renversants ! Bref y'a encore une histoire de road trip mais là, accrochez-vous, le roi d'Espagne fait parti du voyage...
Aussi incompréhensible que ça puisse vous paraître, on y retrouve toujours la patoune de Salem qui nous emmène au Portugal puis à travers une Espagne complètement paumée (on pourrait éventuellement faire un parallèle avec notre désert français : le Larzac). 
On y croisera un virtuose sur le déclin qui pourchasse une musique qu'il n'entends pas, un devin amnésique qui voit dans le passé et qui se sert de son don pour se faire haïr de la communauté rurale espagnole, l'argentin de "Nager sans se mouiller" (deuxième livre de Carlos Salem), qui a finalement opté pour l'ouverture d'un restau clandestin qui change de thème en fonction des cars de touristes qui y réservent. On y retrouve aussi un roi d'Espagne complètement humain voire tête brûlée avec une âme de sale gamin coiffé d'une perruque avec des dreadlocks pour passer inaperçu...
On y retrouvera des situations plus débiles les unes que les autres qui vous laisseront un rictus même après avoir lu le bouquin, de l'ironie, de la tristesse, de l'érotisme, de la poésie un peu aussi, bref une espèce de mélange complètement incongrue mais qui se tient et qui accroche le slip !

Ce troisième opus de Salem, c'est un un beau mixage de ses deux premiers livres : "Aller simple" et "Nager sans se mouiller" : le road trip aléatoire et complètement barré du premier livre, d'ailleurs  certains personnages emblématiques sont présents dans ce dernier tome (l'argentin qui voulait vendre des glaces dans le désert rappelez-vous...), et l'histoire d'espionnage du second livre avec des clins d'oeil et José Maria Arregui (personnage principal de "Je reste roi d'Espagne") qui apparaissait déjà dans son rôle de vieux détective obligé de trouver des sex-shop ou autres peep-show pour pouvoir élucider des bribes d'indices pour ses enquêtes...

Si avec tout ça, vous n'êtes toujours pas convaincus, vous pouvez lire la quatrième de couverture des 3 livres et si vous tombez pas dedans ben vous pouvez aller vous tricoter des mouffles en acrylique qui font suer des doigts !

Prochain message dédié aux livres avec des images, et y'en a un paquet mes aïeux !

jeudi 5 janvier 2012

Des lectures au coin de la cheminée que j'ai pas !

Je me suis remise à lecture de livres sans images depuis quelques temps, trajets de train interminables et motivation redonnée par celui qui me les a fait découvrir et redécouvrir :

Une histoire d'intelligence il paraît !

Le premier livre dont je vais vous faire le petit pitch est une petite perle que j'ai lu lorsque j'avais 14 ans, il m'avait tellement marqué qu'il est toujours rester dans un coin de ma tête et pas loin de 17 ans après je l'ai relu avec autant de plaisir si ce n'est plus que lorsque j'étais une sale ado rebelle et revendicatrice. 

Il s'agit donc d'un bouquin de SF (ce sera sans doute un des seuls dont je vous parlerais ou presque), il s'intitule "Des Fleurs pour Algernon" de Daniel Keyes. Alors de quoi ça cause ? Et bien c'est un journal, plus ou moins quotidien, tenu par un homme-cobaye pendant une période de sa vie qui va être chamboulée par une opération sur son cerveau.

Ce bouquin a été écrit dans les années 50/60 mais il reste intemporel et c'est ça qui déboîte ! On ne regardera plus la différence comme avant après avoir lu ce livre, c'est juste une histoire d'intelligence...
 
 Les livres qui n'existent pas.


Le second livre, c'est le "livre sans nom" d'auteur(s) anonyme(s), l'intérêt de celui-ci ne tient pas que dans son titre ou dans le fait qu'on ne sait pas qui l'a écrit (soit dit en passant c'est un sacrément bon outil de commerce, personne l'avait encore jamais fait). Ce qui est génial, c'est le contenu : une histoire qui part en cacahuètes et pleine de n'importe nawak ! Y'a un coté Une Nuit en Enfer de Rodriguez, pour illustrer un peu le bourdel on peut quand même un peu s'y référer. 

A la différence qu'on y rencontrera : une sorte de Columbo fan de Starwars affublé de son collègue black en backup pour le gouvernement des USA, des moines Shaoling, un sosie d'Elvis, le patron loser de bar type Western, une amnésique à gros seins, une Madame Soleil pas fraîche et autres joyeusetés et tout ça sous couvert de polar ésotérique...Humour noir et accrocheur... 

D'ailleurs faut que je lise les suites : "L'oeil de la Lune" et "Le cimetière du diable"
  
Losers 's stories.


J'aime les écrits de Carlos Salem, c'est brut, c'est rude, simple et c'est toujours une histoire de mec bien perdu et antihéroïque à souhait ! Je les ai sûrement pas lu dans l'ordre mais on s'en fou ! Toujours est-il que cet auteur frappe à chaque fois un peu plus fort dans l'anarchie et le grand n'importe quoi avec des personnages et un humour excessivement grinçant et qui m'ont déjà fait rigoler toute seule dans mon lit ou esquisser plus d'un rictus dans le train !

Le premier livre de ce monsieur c'est "Aller simple", où l'histoire d'un fonctionnaire de mairie en vacances avec sa chiante et dominatrice de femme au Maroc et après la sieste il la retrouve inanimée, première réaction : vider les mignonnettes du frigo de la chambre d'hôtel sur le balcon avec vue sur la piscine et décoincer Popol qu'avait pas eu le droit de regarder des seins de Suédoise depuis près de 20 ans... Ça donne le ton... 
 
Il rencontrera un vieil hippie qui s'avèrera être la réincarnation d'une star du tango argentin des années 30, un argentin qui peut tout faire avec des bouts de fils de fer et vendre des glaces dans le désert (un métier d'avenir ! ), un chat et autres trucs tout autant improbables...




Le second opus du grand fou c'est "Nager sans se mouiller", vous aimez les histoires de tueurs à gage ? Ben figurez-vous  que le personnage principale en est un... Ué mais quand même : il était marié, a 2 gosses et justement il avait la garde des mouflets pendant les vacances... Quoi de mieux qu'un camp de naturistes bobo... Et là, ça part en encore en cacahuète... Le boulot qui le rattrape, son ami d'enfance qu'il a involontairement rendu borgne et unijambiste, son ex-femme qui installe sa toile de tente à coté de la sienne. Des histoires de fesses, et autres espionneries... Du grand art dans des situations les plus loufoques après réflexion...

Il devrait éventuellement y avoir une adaptation au cinéma du bouquin, à voir... 

Je suis en ce moment en train de lire le troisième opus : "Je reste roi d'Espagne", je vous donnerais mon avis si vous en avez quelque chose à foutre bien sur.


mardi 3 janvier 2012

Stoner et cie


Qu'est que le Stoner ? 

Ben c'est un style de musique lourdement inspiré par Black Sabbath à la base et légèrement emprunté au rock psychédélique des années 70 avec des rythmiques assez basiques, plutôt répétitives et surtout transcendantes. Le plus de ce style c'est la ligne de basse omniprésente qui vous force à assoir votre écoute et à vous dire que finalement c'est trop bien et que c'est bon pour les noreilles !


Donc voui, j'écoute beaucoup de Stoner parce que c'est ce qui me convient bien ! 

Electric Wizard en est d'ailleurs l'un des pionniers... 
On peut comprendre pourquoi juste en écoutant "Dopethrone" :

https://youtu.be/eaMbKZPBruU?si=eGrhfS-rnplksHxQ

Donc on a parlé des premiers mais finalement ça a fait pleins d'émules et pas des trop pourites hein ! Bon, je vous fais mon tite top 5 :
  • En 5 : Elder avec "Dead Roots Stiring" juste parce que c'est trop bien :
  • En 4 : Windhand avec "Winter sun" juste parce c'est bien lourd et envoutant :


  • En 3 : Witchmountain avec "Plastic Cage" sur l'album South Of Salem, juste parce que la petite donzelle a un sacré coffre et que c'est franchement très bon :


  •  En 2 :  Subrosa avec "The Inheritance" de l'album No Help For The Mighty ones, parce qu'il n'y  que 2 messieurs et des cordes dans le tas et parce que ça déboite les pattes à un canard !
  •  En 1 :  YOB avec "Ball of Molten Lead" de l'album The Illusion Of Motion, juste parce que je viens de découvrir et c'est chouette :

  •  En 1bis : Sungrazer avec "Mirador" sur l'album du même nom parce que boudiou c'est inimaginable :




    Enjoyez, c'est que du bon ! Si vous aimez ça Bandcamp est votre ami ! J'ai encore quelques groupes à vous présenter mais ça rentre pas sur un post aussi petit !